• A partir du Samedi 12 et jusqu'au Lundi 14, vos deux admin's seront en vacances. Pour la moindre question, le moindre problème, contactez KANG OANH
• Nous sommes en surplus évident de chimères. On ne ferme pas le gang, obviously, mais si vous pouviez privilégier les autres gangs, particulièrement les alchimistes, sages et sans-gangs, ce s'rait cool. ptit coeur


Partagez | 
 

 (boo) tant que tu vivras ici, c'est là ton destin

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité



Invité


MessageSujet: (boo) tant que tu vivras ici, c'est là ton destin   Lun 11 Avr - 13:06

Boo Seong Min
Au bout d’une semaine d’école, ils comprirent combien ils avaient été bêtes de ne pas rester dans 1’lle, mais c’était trop tard ; bientôt ils se rangèrent et devinrent aussi ordinaires que vous ou moi ou Dupont junior. Chose triste à dire, ils perdirent peu à peu le don de voler.
INFORMATIONS GÉNÉRALES
âge ; tout juste seize ans, p'tit gamin. lieu et date de naissance ; un 25 mars, quelque part aux alentours de séoul. ça a jamais été vraiment très clair. origines ; coréen pure souche. d'après ton grand frère, depuis des générations. statut social ; amoureux du calme et de la nature. amoureux de la bonté et de la solidarité. possiblement aussi attiré par un enfoiré de mes deux, assassin de ton frère. classe social ; ₩₩, ton frère et toi, c'est quand même dans la rue qu'vous créchiez. mais comparé à d'autres personnes de la rue, vous vous en sortiez pas trop mal.

temps d'exil ; t'es le dernier arrivé en date. t'as débarqué y'a tout juste une semaine. crime présumé ; un jour, t'as décidé de partir. tu pouvais pas rester avec ces délinquants un jour de plus. ils t'ont retrouvés. t'as recommencé. ils t'ont retrouvés. une troisième fois. ils t'ont envoyés devant le juge. innocence ; t'as réellement fugué plusieurs fois de ton foyer. casier ; vierge. même si tu vis dans la rue et dans des gangs depuis ta plus tendre enfance, ton frère t'as jamais laissé toucher aux trucs illicites. gang ; sans gang. avatar ; choi min ki (ren - nu'est)

L'ÎLE, C'EST COMMENT ?
t'es pas là depuis assez longtemps. tu sais pas encore. en une semaine, qu'est-ce que tu peux savoir ? oui, à la rigueur, tu sais que la personne que tu hais le plus dans ce monde est ici aussi. et que tu devras le croiser. un jour. quand tu feras pas assez attention pour te cacher. mais t'es habitué à te cacher. t'as fait ça toute ta vie. l'île, c'est un réconfort pour toi. tu peux te cacher dans les buissons. personne ne fait attention à un "délinquant" de plus ou de moins. et surtout pas quand il ne fait parti d'aucun gang. tu essayes de te fondre dans le décor. quitte à ne même pas essayer de sortir de chez toi si c'est pour rater ton coup.
TON RÊVE, C’ÉTAIT QUOI ?
t'avais un rêve. oui. un rêve inatteignable. parce que lorsqu'on est atteint d'anthropophobie, c'est compliqué. surtout quand le rêve en question est de devenir chanteur. ou danseur. oh, avec ton frère, y'avait aucun soucis. et avec les amis de celui-ci, bon, ça allait encore. mais les autres ? la blague. et ça ? cette petite boule blonde de timidité et de tendresse ? devenir une idole ? ce serait demander à une anorexique de faire une pub pour du nutella. mais c'était ton rêve. quelque part, ton rêve, c'était peut-être juste de pouvoir montrer ton talent au moins sans bégayer tous les deux mots. c'était peut-être de pouvoir montrer ton talent sans avoir à te cacher derrière le corps imposant de ton frère et avec une casquette et une écharpe et un masque, parce qu'on sait jamais. c'était peut-être de pouvoir montrer ton talent sans avoir les joues qui deviennent rouges sang.
ouais bon bah...c'est toujours moi hein.

re ? enfin euh... re re ? :151:

pudding morphina

Revenir en haut Aller en bas
Invité



Invité


MessageSujet: Re: (boo) tant que tu vivras ici, c'est là ton destin   Lun 11 Avr - 13:06

dans notre vie il y a tant de choses que l'on voit sans les comprendre

LA PEUR
est-ce que comme moi sur vos épaules, vous sentez la mort qui vous frôle ? vous qui riez de tout de rien, qui vous moquez bien de demain. j'ai peur. j'ai peur que nos ombres si légères, demain se changent en pierre, que les étoiles qui nous guident, demain nous poussent au vide, j'ai peur. j'ai peur. j'ai peur que les dieux en colère s'vengent sur nous mes frères, d'aimer autant la vie mais sans dire merci. j'ai peur.
Les gens le regardent, ton frère. T'es caché derrière lui. Il a tué. Il a osé. Il a commis l'irréparable. Non. Il t'a sauvé. Il est ton héro, ton sauveur. Celui qui sait. Le seul humain. Le seul réel et vrai qui te comprenne. Le seul. Un ange qui partage ton ADN. Et toi, les joues rouges sangs, tu lèves même pas la tête. T'oses pas. Ils te font peur. Tu veux pas qu'ils te voient. T'as honte. T'as peur d'eux. De ces hommes. De ces femmes. De ces bêtes. De ces monstres.

LA MORT
tu as toujours été si maladroit. pourquoi t'es-tu mis entre nous ? j'ai reçu le coup par dessus ton bras. je meurs dans la poussière, mais je meurs dans tes bras. oh mon frère, que vas-tu faire sans moi ? je meurs pour que tu vives, mais tu ne vivras pas. je passe sur l'autre rive, je t'attendrais là-bas. je meurs dans la poussière, mais je meurs comme un roi. si fragile, tu perdras la raison.
dieu, la vie sur terre n'est qu'un enfer.

Il était là, avec son sourire. Il l'a frappé. Il a voulu le frapper, fatalement, une dernière fois. Tu voulais pas. T'es sorti. Pour une fois, tu ne t'es pas caché. Tes cheveux tombant sur tes yeux, tu as couru. Entre les deux. Entre le monstre et le héro. Le monstre a du te contourner. Le monstre a touché le héro. Mortellement. Le monstre a tué. Le héro a été tué. Il l'a tué. Ton frère.

LA FOLIE
qu'est-ce qui fait courir les hommes ? savons-nous vraiment qui nous sommes ? qu'est-ce qui fait partir les bateaux, qui fait voler les oiseaux, qui fait sourire les idiots ? la folie qui vous dit : allez vas-y, tu pleures ou tu ris. on la sens ou on la voit, mais on sait quand elle est là. elle nous prend, elle nous rend, complètement. tu pleures ou tu ris, c'est la folie. elle nous entraine, elle nous déchaine.
Tu te caches. Et dans ton coin, tu pleures. Tu pleures. Et tu vois une coccinelle et tu ris. C'est pas drôle, mais tu ris. Et t'en as mal au bide, tellement tu ris. Et quelqu'un te voit. Et il te regarde. Et tu cours. Monstres. Tu sors de la bâtisse. Tu cours. Tu cours. Ils te rattrapent.
Tu te caches. Et dans ton coin, tu penses. Tu penses. Et tu vois une photo et tu pleures. C'est pas triste, mais tu pleures. Et t'en as mal à la tête, tellement tu pleures. Et quelqu'un te voit. Et il te regarde. Et tu cours. Monstres. Tu sors de la bâtisse. Tu cours. Tu cours. Ils te rattrapent.
Tu te caches. Et dans ton coin, tu ris. Tu ris. Et t'entends une musique et tu pleures. C'est pas triste, mais tu pleures. Et t'en as mal aux yeux, tellement tu pleures. Et quelqu'un te voit. Et il te regarde. Et tu cours. Monstres. Tu sors de la bâtisse. Tu cours. Tu cours. Ils te rattrapent.
Et ils t'enferment.

LA HAINE
dieu qui voit tout, regarde nous, regardez-vous. la haine, comme un serpent dans vos âmes. la haine qui vous fait juge mais vous condamne. la haine, qui fait de vous des malheureux. la haine, c'est le courage qui manque aux lâche. la haine, la sœur de l'amour mais qu'on cache. vous en oubliez même le plaisir, le seul qui compte, c'est vous haïr. regardez-vous, elle vous enchaine, cette putain de haine qui vous prend tout. regardez vous, vous n'êtes rien que des pantins entre ses mains.
Tu comprenais pas. Tu as jamais compris. Même lorsqu'il est mort. Tu as compris la tristesse. Tu as senti la peur. Tu as ressenti l'abandon et la trahison. Mais jamais cette haine. Jamais cette horreur. Jamais. Jusqu'à ce que tu le vois, lui et son sourire. Il avait l'air d'aller bien. Il avait l'air heureux. Et il était un monstre. Comme eux tous. Comme les hommes. Des monstres. Un monstre meurtrier. Un monstre humain. Un humain. Tout simplement. Et il te sourit, quand il te regarde. Et tu te caches. Et tu cours. Loin. Le plus loin de lui. Parce que le monstre a prit ton héro. Parce que le Joker a tué Batman. Parce que la monstruosité, la bestialité a gagné contre la bonté et l'innocence. L'humain est devenu monstre. Le monstre ne redeviendra pas humain.

© chansons de la comédie musicale "Roméo & Juliette".
Revenir en haut Aller en bas
Invité



Invité


MessageSujet: Re: (boo) tant que tu vivras ici, c'est là ton destin   Lun 11 Avr - 22:13

welcome to burlesque wonderland
tu m'emmerdes, voilà, c'est dit :russe: :oo:

WELL DONE QUOI.
Maintenant que t'es validé, tu peux t'amuser. Tu peux créer tes scénarios, ou tes pré-liens. Tu peux aller créer ta fiche de liens, parce l'aventure est toujours mieux quand on est pas seuls. Ensuite, étape importante pour ton intégration et pour ton rang, va flooder dans ton gang. Oublie pas d'aller flooder tout court. Et aussi, va voter !

Ah et aussi. Amuse toi. Même si c'est secondaire :22:




:15:
vous le sentez le pouvoir de l'humour nul de vos admins
Revenir en haut Aller en bas



Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: (boo) tant que tu vivras ici, c'est là ton destin   

Revenir en haut Aller en bas
 
(boo) tant que tu vivras ici, c'est là ton destin
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mon Set de pigments tant attendu, tant espéré
» En tant qu'RSG avez-vous des droits?
» Pourquoi aime-t-il/elle tant son doudou ?
» Quand bébé tire sur le sein en têtant, tête en arrière...
» Intervenir à l'hôpital en tant que libéral

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
le pays imaginaire :: It's so surreal, I can't survive :: crocodile :: version précédante :: anciennes présentations-
Sauter vers: