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 commence par t'occuper d'ton cul, au vue de la superficie, ça devrait t'occuper un p'tit bout d'temps (taekiyo)

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Sam Tae-Hee


MessageSujet: commence par t'occuper d'ton cul, au vue de la superficie, ça devrait t'occuper un p'tit bout d'temps (taekiyo)   Ven 25 Mar - 14:08

commence par t'occuper d'ton cul, au vue de la superficie, ça devrait t'occuper un p'tit bout d'temps

taek yoon & kiyoko

Tu chantonnes. T'es heureux de vivre. T'es heureux d'être sur celle île, où enfin t'arrives à ressentir des trucs qui ressemblent plus ou moins aux choses de la vie. Pas d'argent. Pas de parents. Pas de cadeaux tous les jours. Et de quoi te rappeler que t'es bien là, bien vivant, que c'est pas un rêve. Des gens qui frappent, des gens qui tapent, qui tabassent. Oh, petit gamin que tu es, qui aurait cru que tu serais du genre à te laisser frapper. Mais c'est pas vraiment ça en soit. Non. Tu te laisses pas frapper. Tu vas chercher. Tu vas titiller les points faibles de tes potos magiciens. Pour te prendre des gnons. Parce que c'est comme ça que tu te rends compte que tout ça, c'est pas juste une utopie. Une fantaisie de ton esprit. Que t'es pas devenu complètement dingue. Que tu peux vraiment faire ce que tu veux. Qu'enfin, t'es libre. A la rigueur, t'as l'impression que l'île est pas assez grande. Si ça tenait qu'à toi, tu l'agrandirais. Encore et toujours. Toujours plus de liberté. Toujours plus de possibilités. Toujours plus d'envie et de frustration. Impossibilité d'aller dans certains endroits. De la frustration ! De la frustration ! La meilleure sensation du monde. Les poumons qui se compressent, l'envie de tout dégommer, de tout déglinguer. D'aller envoyer chier toutes les personnes qui viennent te parler. Puis, la détente. Quant tu passes à autre chose. Ou quand t'arrives enfin à ton but. Tant de sensations que t'avais jamais assimilées avant. Tant de sensations dont tu connaissais même pas l'existence. Tant de sensations à expérimenter.

Autour de toi, juste un autre magicien. Tu le connais. Il marche tranquillement, il a rien demandé à personne. Mais toi, t'es là. Et il a juste pas de chance aujourd'hui. Il tombe sur toi. Tu balances ton pied, pas vraiment au hasard. Il fait pas attention. Il trébuche. Tu souris. Tu t'accroupis à côté de lui, le sourire toujours collé aux lèvres. Et tu poses doucement, presque avec un certain réconfort, ta main sur son épaule. Oh, tu sais aussi bien que lui que le réconfort non, c'est pas ton truc. Il sait aussi ce qui arrive. Il le sait. Tu le sais. Il lève les yeux au ciel. C'est presque s'il relève déjà ses manches pour t'envoyer un poing dans ta p'tite face de con. Mais tu continues de sourire. Après tout, c'est pas comme si c'était pas c'que tu voulais. « Raconte moi tout. Tu sais cette nuit, je t'ai entendu crier dans ton sommeil. Je crois que t'as fait un cauchemar. Et je pense que je suis loin d'être le seul à avoir entendu. Tu criais : « Maman ! Maman ! Pose ça ! Pose ce flingue ! Je vais faire quoi moi sans toi ! » c'était vachement instructif. » Tu lui tapotes l'épaule. Signe hypocrite de réconfort. Toujours le sourire. Ce sourire. Qui énerve presque plus que tes mots. « Alors vas-y, je t'explique, je veux terriblement savoir ce qui s'est passé après. Elle l'a posé, le flingue ? Ou pas ? Elle s'est tué avec ? Elle te manque ? Tu sais, prends ça de la part de quelqu'un qu'a tué toute sa famille... Je suis pas sur que les parents servent à grand chose d'autre que te couvrir de cadeau et t'aimer. Tu vois ? » Tu la sens, sa rage. Bouillir au fond de lui. Ton sourire change. Appréhension. Cette sensation. Pas de la peur. De l'attente presque. La respiration qui s'accélère. Ta main reste posée sur son épaule. Puis le coup part. Ta tête frappe le sol avec un bruit sourd. Tu te retournes, tu le regardes. Tu lui souris. « Si j'avais su que des gens comme toi en avaient pas de parents, j'aurais probablement pas découpés les miens comme une dinde de noël. » Deuxième coup. Tu l'entends, ta mâchoire, craquer. T'as du mal à parler. « Si j'avais su... Je t'aurais envoyé les différents bouts par la poste. Au moins, t'aurais eu des parents. En morceau. Mais au moins, t'en aurais eu. » Le coup ultime. Il arrive, tu le sais. Et t'essayes pas de l'arrêter. T'essayes pas de te protéger. Coup de pied. Sur le visage. Il te l'écrase. Il t'étouffe. « T'ES QU'UN GROS MALADE ! UN TARÉ ! TU DEVRAIS PAS ÊTRE EN VIE ! » Il pleure pas. Mais il veut pas te tuer non plus. Il finit par partir. Et alors que de l'air rentre dans tes poumons, accompagné d'une douleur lancinante, tu rit. T'es timbré mon p'tit gars. Complètement fou. Tu rigoles. Tu pleures aussi. Parce que la douleur est insupportable. Mais tu souris à travers tes larmes. Parce que putain, c'que t'aimes ça.

Tu finis par te lever quelques heures plus tard. Et tu marches difficilement vers l'entrepôt dortoir. « Taek Yoon ? » Une voix. Une fille ? Qui ? Tu te retournes doucement, le visage toujours en sang et les mains posées sur tes hanches, comme pour les retenir de tomber en morceau. Mais quand tu vois son visage, tu lâches tout. Tu fronces les sourcils, même si ça fait un mal de chien. Et tout d'un coup, t'as plus du tout envie de rire. T'as plus du tout envie de ressentir quoique ce soit. La jalousie. La possessivité. Tu les détestes. Et tu sais que t'en as besoin. Mais ils auraient pas à être présents si elle était pas là, elle. « Oh, mais ne serait-ce pas l'autre cruche d'alchimos. T'es suicidaire ou quoi ? A venir te balader chez les magiciens comme ça ? Et puis comment t'as su que je serais là ? Et puis merde, qu'est-ce que tu veux ? Tu vois bien que je suis pas forcément d'humeur à taper la discute à une choureuse professionnelle. » Tu continues de la fixer. T'essayes de lui transmettre, via ton regard, toute la haine que t'as à son égard. Et c'est pas peu. Tiens ! Prends ma haine dans la tronche et retourne chez les elfes. Et touche pas à mon cousin, ou j't'explose la gueule.
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